Petit projet de lettre, pas encore envoyé, mais en attente d'envoi...
Bon, ce n'est pas la dernière fois que vous aurez des nouvelles de moi, j'ai encore quelques affaires à récupérer... Pourquoi ce départ ? Dû à votre étroitesse d'esprit. Je peux endurer beaucoup, mais le respect et la tolérance sont des valeurs trop importantes pour moi. Et par là, vous ne me respectez pas plus que m'acceptez. C'est dur pour vous ? Vous ne vous imaginez même pas pour moi. Cumulez le fait d'être différent, mais de constater que tous mes amis m'acceptent, que Maggy, que Bruno mais aussi Chantal m'acceptent, mais que vous, mes propres parents, vous ne puissiez pas le faire... J'en suis désolé.
De toute façon, nos relations étaient déjà pourries depuis bien longtemps, et pas à cause de ce sujet, mais ce sujet, plus que les autres, me tenait à c½ur : il s'agit de mon identité, et de mon essence même. Vous avez raté beaucoup de choses avec moi... Et j'ai ma part de responsabilités, là-dedans, je le conçois... De toute façon, c'est trop tard, maintenant. Nous payons tous notre manque de communication. Je suppose qu'en lisant ça, vous vous demandez où j'vais vivre, ce que je vais faire... Ne vous inquiétez pas pour ça : j'ai de la ressource, grâce à vous, et grâce au fait que pendant des années, j'ai dû vivre avec un poids énorme sur les épaules, un poids que j'ai dû porter seul, et le temps m'a donné raison : ce n'est pas chez vous que j'aurais eu du soutien.
Ne croyez donc pas que je sois ingrat : je reconnais tout ce que vous avez fait pour moi. Tous ces cadeaux, les facilités que vous m'avez données... Beaucoup de vos décisions ont été judicieuses et ont fait de moi quelqu'un qui a la confiance de beaucoup de gens. Mais voilà, cet échec, et tout le reste, ça ne compense pas. C'est comme ces parents dans les films qui sont partis toute l'année, et qui pensent qu'en ramenant un cadeau, ça en fait de bons parents pour les enfants. Pendant tout ce temps, il m'a manqué quelque chose, plus que votre présence : votre confiance. Votre confiance ET votre compréhension.
Je pourrais encore écrire des pages, sans doute, mais ça ne servirait pas à grand-chose... Je vais donc vous laisser. J'ai une vie à bâtir, avec l'aide de mes amis, et du bout de la famille qui m'accepte...
Bon, ce n'est pas la dernière fois que vous aurez des nouvelles de moi, j'ai encore quelques affaires à récupérer... Pourquoi ce départ ? Dû à votre étroitesse d'esprit. Je peux endurer beaucoup, mais le respect et la tolérance sont des valeurs trop importantes pour moi. Et par là, vous ne me respectez pas plus que m'acceptez. C'est dur pour vous ? Vous ne vous imaginez même pas pour moi. Cumulez le fait d'être différent, mais de constater que tous mes amis m'acceptent, que Maggy, que Bruno mais aussi Chantal m'acceptent, mais que vous, mes propres parents, vous ne puissiez pas le faire... J'en suis désolé.
De toute façon, nos relations étaient déjà pourries depuis bien longtemps, et pas à cause de ce sujet, mais ce sujet, plus que les autres, me tenait à c½ur : il s'agit de mon identité, et de mon essence même. Vous avez raté beaucoup de choses avec moi... Et j'ai ma part de responsabilités, là-dedans, je le conçois... De toute façon, c'est trop tard, maintenant. Nous payons tous notre manque de communication. Je suppose qu'en lisant ça, vous vous demandez où j'vais vivre, ce que je vais faire... Ne vous inquiétez pas pour ça : j'ai de la ressource, grâce à vous, et grâce au fait que pendant des années, j'ai dû vivre avec un poids énorme sur les épaules, un poids que j'ai dû porter seul, et le temps m'a donné raison : ce n'est pas chez vous que j'aurais eu du soutien.
Ne croyez donc pas que je sois ingrat : je reconnais tout ce que vous avez fait pour moi. Tous ces cadeaux, les facilités que vous m'avez données... Beaucoup de vos décisions ont été judicieuses et ont fait de moi quelqu'un qui a la confiance de beaucoup de gens. Mais voilà, cet échec, et tout le reste, ça ne compense pas. C'est comme ces parents dans les films qui sont partis toute l'année, et qui pensent qu'en ramenant un cadeau, ça en fait de bons parents pour les enfants. Pendant tout ce temps, il m'a manqué quelque chose, plus que votre présence : votre confiance. Votre confiance ET votre compréhension.
Je pourrais encore écrire des pages, sans doute, mais ça ne servirait pas à grand-chose... Je vais donc vous laisser. J'ai une vie à bâtir, avec l'aide de mes amis, et du bout de la famille qui m'accepte...

